26. Wiener Fremdsprachenwettbewerb Sprachmania Französisch 2016

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Dans la semaine du 15 au 19 février 2016 trois de nos élèves se sont présentées au 26. Concours de Vienne de la langue étrangère Français 2016.
Dans ces trois jours, les élèves se sont vues confrontées à de différentes tâches. Tout d’abord elles avaient à parler de deux livres : Le silence de la mer (Vercors) et L’Hôte (Albert Camus). Dans un deuxième tour, elles avaient à analyser un court métrage, avant de faire preuve de leurs compétences linguistiques non seulement dans le domaine de l’expression écrite, mais aussi dans un jeu de rôle devant un grand public.
Cette année Katharina Wünsche (8b) a occupée la 6ème place et par-dessus elle a reçu le prix supplémentaire pour la meilleure élève dans la quatrième année d’apprentissage.
Ming-yu Zhou (8b) est contente de la 13ème place et Maria-Antonia Franckenstein (6e) a pu impressionner le jury avec ses connaissances de français dans la deuxième année d’apprentissage, ce qui lui a rapporté la 21ème place.
 
In der Woche vom 15.02.2016 bis zum 19.02.2016 nahmen drei unserer Schülerinnen am 26. Wiener Fremdsprachenwettbewerb Sprachmania Französisch 2016 teil.
In den drei Tagen stellten sie sich unterschiedlichen Aufgaben. Nach einem literarischen Gespräch zu Le silence de la mer (Vercors) und L’Hôte (Albert Camus), konnten sie ihre Sprachkenntnisse in der Analyse eines Filmausschnitts, einem Schreibauftrag und
In diesem Jahr erreichte Katharina Wünsche (8b) den großartigen 6. Platz. Darüber hinaus erhielt sie den Sonderpreis als beste Kandidatin unter den SchülerInnen mit 4-jährigem Französisch.
Ming-yu Zhou (8b) durfte sich über den guten 13. Platz freuen und Maria-Antonia Franckenstein (6e) beeindruckte die Jury nach nur 1,5 Jahren Französisch-Unterricht und erlangte den 21. Platz.

Mit diesem Gedicht punktete Katharina Wünsche (8b) bei der Jury / Le poème de Katharina Wünsche (8b)

Les sabliers défilent
Partout dans notre monde
Dans toutes les rues des villes
Comptant les bonnes secondes
Que nous avons perdues
Même sans les remarquer
Même sans les avoir vues
Avant qu’elles soient passées
 
Le temps, il tient les fils
Qui nous remuent sans cesse
Et l’homme reste immobile
Aveuglé par son stress
Et engourdi par l’heure
Qui le surveille toujours
En endormant son cœur
Et en étant trop courte
 
Nous sommes toujours en train
D'attendre l’avenir
Cherchant le lendemain
Mais sans le découvrir
Nous attendons la mort
Qui va nous libérer
En défilant dehors
Derrière les cendriers 

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